l’eau qui coule cultivons notre jardin le bruit des oiseaux allez ne te repose pas, dors chimique ! autoproduction tu ressens ce que je dis ? là, rien la répétition n'est pas un argument la répétition n'est pas un argument Les tâches se taisent avec un index de soleil abracadabra, le magicien, c’est pas toi, c’est moi ils se retournèrent pour voir si cela était beau : trop tard, déjà c'était laid. incertain tu ris Tape mon cœur cérébral Le marteau c’est toi mets du nuoc-mâm sur ma nuque prends mes baisers nylon sens-tu la douceur de l’onguent ? non ? Tôt, il est tôt tu as raison Tu me nargues, ta peau ment juste, penser peur de quoi ? qui est vraiment là ? je suis un arbre... un arbre qui danse il est urgent de prendre le temps y en a déjà assez pour qu'elles aient le même nom ! et cette odeur de terre humide qui me chatouillait le spleen Tu ne sais quoi penser du jour le paysage lavé tremble à l’instant tes paroles que je n’entends plus La pluie rentre dans la voiture et le piano il est 14 heures 4 oies sauvages passent haut la poitrine touche aux figures amies dis-le : embrasse-moi prendre quelqu'un dans ses bras s'étranger Je vous aime arabesques au doux son bicolore bleu senti sous la peau au moment d'un baiser il croyait être beau : sur cela aussi, il se trompait. vite! Cache-toi! des ailes, pour goûter les nuages il y a du sang sur ses lèvres.Elle voudrait m'embrasser. cela n’existe pas il s'est tué en pleurant